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Chantier du Chemin-Vert

Organisation du chantier

L’organisation du chantier

En février 1920, le conseil d’administration du Foyer Rémois approuve les premiers plans dessinés par l’architecte Jean-Marcel Auburtin pour les quatorze types de maisons qui vont être réalisés au Chemin Vert.

C’est en effet sur ce site que se construit la première et la plus complète des cités de la société d’HBM, le site de la cité Charles Arnould étant alors réservé pour une zone industrielle et donc provisoirement indisponible.

Pour mener à bien le chantier on utilise une voie de chemin de fer provisoire de 0,60 mètre de large et de 7 kilomètres de longueur, du même type que celles qui alimentaient le front en munitions. Des raccordements directs sur la gare de Bazancourt et le port de Vrilly permettent d’éviter l’octroi de Reims puisque la future cité-jardin se trouve hors du périmètre aggloméré de l’époque.

Une rationalisation taylorienne

La rationalisation de l’opération va s’effectuer dans le plus pur esprit taylorien pour une bonne gestion des travaux. Vingt cinq baraquements en bois, de type Adrian, du même genre que ceux que l’on trouve alors un peu partout dans la ville, d’une superficie totale de 9 300 m2 couverts, sont utilisés pour accueillir les ateliers de menuiserie ou les quarante presses qui fabriquent les parpaings de ciment. Le temps nécessaire à l’obtention du permis de construire, retardé par des tracasseries administratives (la ville de Reims bloque le projet à propos des sols des étages prévus en béton et exige un parquet en bois) va être mis à profit pour s’organiser, permettant de subvenir à la défaillance d’une première entreprise de gros-œuvre, vite remplacée par l’entreprise Léon Grosse d’Aix-les-Bains associée à Dubois & Blondet de Reims, chacune des sociétés réalisant 289 logements.

Pour mener à bien cet aménagement, le Foyer Rémois effectue une demande d’avance de 3 700 francs par logement pour la construction de 1 000 unités. Le 27 juillet 1920 le Préfet de la Marne sollicite auprès du ministre des Régions Libérées la somme correspondante qui est attribuée le 2 août et notifiée dès le 6.   

Boulevard Pommery. Au premier plan, la voie ferrée utilisée pour la construction de la cité-jardin du Chemin vertà Reims

Boulevard Pommery. Au premier plan, la voie ferrée utilisée pour la construction de la cité-jardin du Chemin vert à Reims

© Collection O. Rigaud

Chapelle provisoire de la cité-jardin du Chemin Vert à Reims - Vue extérieure. Vers 1922 - 1923

Chapelle provisoire de la cité-jardin du Chemin Vert à Reims - Vue extérieure. Vers 1922 - 1923

© Archives du Foyer Rémois

Chapelle provisoire de la cité-jardin du Chemin Vert à Reims - Vue intérieure. Vers 1922 - 1923

Chapelle provisoire de la cité-jardin du Chemin Vert à Reims - Vue intérieure. Vers 1922 - 1923

© Collection O. Rigaud

Le centre commercial, Boulevard Pommery, en construction - Cité-jardin du Chemin Vert - Reims

Le centre commercial, Boulevard Pommery, en construction - Cité-jardin du Chemin Vert - Reims

© Collection O. Rigaud

La Maison de l'enfance en construction - Cité-jardin du Chemin Vert - Reims. Vers 1922 - 1923

La Maison de l'enfance en construction - Cité-jardin du Chemin Vert - Reims. Vers 1922 - 1923

© Collection O. Rigaud

Portrait de Georges Charbonneaux. Dans « Le Foyer Rémois », plaquette éditée en 1934

Portrait de Georges Charbonneaux. Dans « Le Foyer Rémois », plaquette éditée en 1934

© Foyer Rémois

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